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	<title>UPDC</title>
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	<description>Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Aug 2010 12:31:10 +0000</lastBuildDate>
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		<title>SOS RD CONGO: TO LAMUKA ! CALL OF WAKE UP FOR ACTION !</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:31:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activités au sein de la diaspora congolaise]]></category>
		<category><![CDATA[SOS Diaspora agissons ensemble!]]></category>
		<category><![CDATA[crimes of kagame]]></category>
		<category><![CDATA[kanambe]]></category>
		<category><![CDATA[SOS RDCongo]]></category>

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		<description><![CDATA[RDC : le combat pour la paix aux Nord et Sud- Kivu
Il y a un an, la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), accueillait provisoirement des dizaines de milliers de personnes déplacées par les combats entre les forces du gouvernement et divers groupes armés. Aujourd’hui,Le Nord et le Sud-Kivu comptent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>RDC : le combat pour la paix aux Nord et Sud- Kivu</strong></p>
<p>Il y a un an, la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), accueillait provisoirement des dizaines de milliers de personnes déplacées par les combats entre les forces du gouvernement et divers groupes armés. Aujourd’hui,Le Nord et le Sud-Kivu comptent 47 camps, qui abritent à l’heure actuelle plus de 117 000 déplacés, dont 15 000 ont été déplacés par des affrontements entre des groupes armés.</p>
<p><img src="http://www.afrik.com/local/cache-vignettes/L160xH107/arton19082-63345.jpg" border="0" alt="" width="285" height="196" />La violence est le fléau des deux provinces du Kivu. « Des hommes armés circulent toujours dans les villages », a dit un ancien déplacé de Bukavu dans le Sud-Kivu, qui vit maintenant à Goma.</p>
<p>Les violences récentes sont pour la plupart imputées aux milices étrangères, qui comptent environ 5 000 hommes, d’après des observateurs militaires de Goma. D’après OCHA, les provinces du Nord et Sud-Kivu compte au moins 1,36 million de personnes déplacées, dont un million ont fui leurs maisons en 2009. L’UNHCR s’inquiète de la situation dans certains camps. « A Kichanga, les déplacés sont utilisés pour des travaux forcés », a dit Masti Notz, chef du bureau de l’UNHCR pour le Nord-Kivu. « Nous sommes de plus en plus préoccupés par ce qui se passe. »</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Kinshasa au 21 ème siècle, Mbanza Lemba, après la pluie<br />
</strong></span></p>
<p><a href="http://storage.canalblog.com/74/90/201811/50986249.jpg" target="_blank"><img src="http://storage.canalblog.com/74/90/201811/50986249_p.jpg" border="0" alt="eurosionkin" width="300" height="183" /></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Peuple congolais, réveillons-nous! refusons d&#8217;être enterrés vivants !<br />
</strong></span></p>
<p>Kinshasa, Station  après la pluie à Kinsuka</p>
<p><strong>L&#8217;extermination de la population congolaise á l&#8217;est<br />
</strong></p>
<p><a href="http://storage.canalblog.com/13/10/201811/50986285.jpg" target="_blank"><img src="http://storage.canalblog.com/13/10/201811/50986285_p.jpg" border="0" alt="3229042895_9076139fbe_o" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Sur l&#8217;avenu Mbinza, Q/Manenga à Ozone</p>
<p><img src="http://2.bp.blogspot.com/_hrhg1n2KA3Y/Sy9A8PJUJfI/AAAAAAAACfs/SpOTa3XiNuA/s400/erosions-kinshasa-fin-du-monde-2012.jpg" alt="http://2.bp.blogspot.com/_hrhg1n2KA3Y/Sy9A8PJUJfI/AAAAAAAACfs/SpOTa3XiNuA/s400/erosions-kinshasa-fin-du-monde-2012.jpg" /></p>
<p><strong>&#8230;. et la lutte quotidienne pour la survie!</strong></p>
<table style="height: 32px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="2" width="12" bordercolor="#000000">
<tbody>
<tr>
<td bgcolor="#00399c" bordercolor="#FFFFFF">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="82%"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td align="justify" bordercolor="#FFFFFF"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>La violence armée intensifie un déplacement massif de la population</strong></p>
<p><img src="http://www.africatime.com/data/nouvelles/195863.jpg" border="1" alt="" align="RIGHT" />Les populations de la partie orientale de la République démocratique du Congo sont-elles condamnées à une vie d’errance ?</p>
<p>La question est en droit d’être posée à l’analyse du nombre croissant des personnes identifiées ayant déserté leurs lieux de résidence, fuyant les affrontements entre l’armée régulière et des groupes armés (locaux et étrangers) ainsi que les exactions collatérales.</p>
<p>De sources humanitaires, il y aurait à ce jour près d’un million et demi de déplacés internes identifiés dans l’Est du pays.</p>
<p>« Nous sommes prêts à tout faire pour rendre effectif le retour des réfugiés et des déplacés. Le HCR et la communauté internationale sont disposés à accompagner le gouvernement dans le processus de protection et d’assistance humanitaires des populations à condition qu’on puisse garantir les conditions de sécurité et promouvoir la réconciliation », a déclaré mercredi le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, en visite dans la province de l’Equateur.</p>
<p>De fait, la « protection » des populations est du ressort de l’Exécutif national. « Tous les Congolais ont droit à la paix et à la sécurité tant sur le plan national qu’international. L’Etat a le devoir d’assurer et de promouvoir la coexistence pacifique et harmonieuse de tous &#8230; », stipulent les articles 52 et 51 de la Constitution.</p>
<p><img src="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" alt="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" width="300" height="170" /></p>
<p>Sur le terrain, il se constate une capacité limitée de l’Etat congolais de restaurer la paix et l’autorité de l’Etat dans les provinces du Kivu et Orientale, terriblement secouées depuis une dizaine d’années par les activités de groupes armés locaux et étrangers (rwandais et ougandais), qui massacrent la population congolais, pillent massivement les resoources du Congo et  permettent l&#8217;infiltration clandestine des populations rwandaises pour occuper les localités et villes vidées de populations congolaises, enfuies dans des camps des réfugiés et abandonnées á leur triste sort.<span id="more-1675"></span></p>
<p>Ces rwandais qui se déversent sur le sol congolais á l&#8217;est sont faussement mis sous l&#8217;étiquette des &laquo;&nbsp;réfugiés congolais&nbsp;&raquo; qui pourtant ne parlent aucune langue congolaise et ne sont reconnus ni par les chefs coutumiers, ni par les habitants de la région. Ce qui  étonne les Congolais, est le fait de voir le gouvernement intensifier des accords avec le Rwanda pour le retour de ces sois-disant &laquo;&nbsp;réfugiés Congolais&nbsp;&raquo;venus du Rwanda, mais ce même gouvernement congolais ne se soucie point du sort des Congolais entassés dans des camps des réfugiés et des millions des déplacés internes depuis des années. Ces étranges &laquo;&nbsp;réfugiés congolais&nbsp;&raquo;au Rwanda sont -ils plus importants que des millions des réfugiés congolais internes ou qui ont trouvé refuge dans d&#8217;autre pays que le Rwanda???! Ceci dévoile en plein jour la complicité des acteurs actuels au pouvoir á Kinshasa dans le processus de dépeuplement du Congo pour implanter cladestinément des population rwandaises au Congo pour continuer les pillages systématiques des ressources du Congo et la destabilisation  permanente de l&#8217;Afrique centrale.</p>
<p><strong>Oú sont passé les &laquo;&nbsp;troupes du défilé du Cinquantenaire&nbsp;&raquo;qui ont fait une démonstration de force le 30 juin sur le boulevard du 30 juin á Kinshsa? </strong><strong>We are launching this inquiry message, seeking international attention and solidarity to support our efforts for the rehabilitation of social conditions in DR Congo. So please act now to put an end to the humanitarian tragedy in the Congo.</strong></p>
<p><img src="https://email.t-online.de/kc/index.php?ctl=dereferer&amp;to=aHR0cDovL2NhY2hlLjIwbWludXRlcy5mci9pbWcvcGhvdG9zLzIwbW4vMjAwOC0xMS8yMDA4LTExLTEyL2RpYXBvX2NvbmdvMTAuanBn" alt="" width="307" height="204" /></p>
<p><strong>Peuple Congolais l’heure de la conscientisation individuelle et collective est arrivée. Soyons Unis. Sortons de l’amnésie </strong><em><strong>et de la paralysie collective!! ! Nous sommes en plein processus d’extermination sous une occupation meurtrière! Il y a péril en la demeure</strong></em><strong> </strong><em><strong>!</strong></em></p>
<p><strong>RAPPORT SUR LA CATASTROPHE SURVENUE A SANGE DANS LA PLAINE DE RUZIZI</strong></p>
<p><img src="http://www.reveil-fm.com/images/00000000000000000000.JPG" alt="" width="380" height="299" /></p>
<p><strong>INTRODUCTION</strong></p>
<p>Au soir du 02 juillet 2010, il s’est produit, sur la route nationale n° 5, une catastrophe dans la Plaine de  la RUZIZI, dans la Cité de Sange, qui a coûté la vie à plusieurs vies humaines et plusieurs autres personnes avec des brûlures très graves. A ce bilan il faut ajouter des maisons,  animaux domestiques, arbres  et autres biens qui ont été consumés par les flammes.</p>
<p>Le dimanche 04 juillet 2010, une équipe composée des organisations membres de la Coalition Congolaise pour la Justice Transitionnelle, CCJT, s’était rendue sur terrain pour s’enquérir de la situation en vue d’un éventuel monitoring.</p>
<p>L’équipe était composée de :</p>
<p>-       Mme Stella YANDA, Présidente de l’ICJP et Secrétaire Exécutive de INITIATIVES ALPHA</p>
<p>-       Mr Raphaël WAKENGE, Coordinateur National de la CCJT et Coordinateur de ICJP</p>
<p>-       Mr Pablo MUKE, Permanent  de CCJT</p>
<p>La délégation a quitté Bukavu aux environs de 8h15’ pour atteindre la cité de Sange vers 11h40’. Chaque membre de l’équipe, en ce qui le concerne, s’était déployé sur terrain pour récolter les informations auprès des témoins ayant vécu le drame ou qui auraient été frappés directement ou indirectement par ces événements douloureux. C’est à  15h00 que la délégation avait quitté Sangé pour atteindre Bukavu vers 19h30.</p>
<p>La méthode utilisée était le contact direct avec les témoins à travers des interviewes ouvertes, le recoupement des informations recueillies entre les membres de la délégation dans un échange, la prise des photos, récolte des éléments sonores et l’observation.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>LOCALISATION</strong></p>
<p>La cité de Sange se trouve 80 km  au Sud de  Bukavu et à près 45 km d’Uvira, chef lieu du territoire portant le même nom. Elle compte plus de 35.000 habitants dont une bonne partie est composée des  populations déplacées venues des moyens plateaux et des villages environnants, fuyant l’insécurité qui y a sévi pendant plusieurs années. Nombreux déplacés sont encore revenus depuis le lancement des opérations de traque des FDLR en juillet 2009. Cette population est constituée  à 70 % de jeunes dont l’âge varie entre 15 et 30 ans. Notons que par manque d’emploi, beaucoup de ces jeunes  ont été recrutés au sein des groupes armés, tant internes qu’étrangers, qui ont sévi sur cette partie de la province.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>DEROULEMENT DES FAITS</strong></p>
<p>D’après les déclarations des personnes trouvées sur les lieux du drame et celles qui avaient contacté les uns et les autres depuis le jour même de l’accident, c’est vers 17 heures du vendredi 02 juillet 2010 qu’un camion –citerne en partance pour Uvira, portant la plaque d’immatriculation kenyane ZD 3860,  transportant 49.000 litres d’essence s’est renversé en plein  centre de négoce de la cité de Sange. L’accident est survenu quand le chauffeur voulait effectuer un dépassement d’un minibus qui était en arrêt sur la chaussée à un endroit dont la largeur  de la route n’atteignait pas 6 m et où le côté qu’il avait pris était érodé. Ne connaissant pas la structure de la route, la partie a cédé et le camion n’a plus pu revenir sur la chaussée et est tombé sur le côté gauche du chauffeur.  Cet accident n’a au départ causé aucune perte en vie humaine sauf quelques dommages remarqués sur le véhicule et l’état de traumatisme observé  sur le chauffeur qui  fut dépêché au centre de santé/Etat pour des soins  de secours. Après s’être retrouvé, ce dernier avait insisté pour demander à la population de s’éloigner de ce véhicule au risque d’un éventuel incendie. D’autres conducteurs ont aussi  demandé à la population de ne pas s’approcher du camion car ils avaient observé qu’il y avait déjà du carburant qui sortait du véhicule en petite quantité.</p>
<p><img src="http://www.reveil-fm.com/images/000000000000000000.JPG" alt="" width="359" height="226" /></p>
<p>Malheureusement, il s’est observé un afflux des curieux sur le lieu du drame. Dans un premier temps les militaires des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) ont essayé de disperser la masse mais selon les informations reçues, ils n’ont pas hésité à sombrer, avec leurs collègues de la MONUSCO (Mission de l’ONU pour  la Stabilisation du Congo) basés sur place dans les actes de pillage en vidant d’abord le réservoir du véhicule accidenté. Comme si cela ne suffisait pas, ces militaires sont allés jusqu’à ouvrir les vannes de la citerne pour se servir à leur guise. Ce fut le début de la kermesse tragique avec une marrée de carburant qui coulait à flot à partir des vannes ouvertes par les militaires et qui se disputaient le monopole de contrôle et de commandement entre eux. Seuls pouvaient accéder à ce lieu leurs favoris (épouses, enfants,  amis et autres).</p>
<p>Comme la population ne pouvait pas s’approcher de la source (les vannes) contrôlée par les militaires, tous confondus (FARDC et MONUSCO), celle-ci s’était contentée de la coulée libre du carburant en creusant de petits trous de captage pouvant leur faciliter de puiser sans beaucoup de peine. Des récipients de toute sorte ont été amenés sur les lieux : jerricanes, bidons en plastic, seaux, casseroles, bassines, gobelets, etc. Certaines personnes amenaient directement  leur butin à leurs domiciles mais d’autres par contre, déposaient d’abord le carburant sur les lieux dans différents récipients.</p>
<p>C’est ainsi qu’un motard, ayant réalisé le plein de son réservoir, voulant démarrer, a occasionné l’explosion qui a été à la base du drame, selon les témoins trouvés sur place. Les flammes se sont propagées sur  une grande superficie atteignant plus de 1 000 m² et brûlant personnes, maisons, arbres&#8230; Ce fut la désolation et le carnage.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Bilan</strong></p>
<p><a onclick="return hs.expand(this)" href="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2010/07/CPS.SLZ73.030710225700.photo00.quicklook.default-245x184.jpg"><img title="CPS.SLZ73.030710225700.photo00.quicklook.default-245x184" src="http://www.congotribune.com/wp-content/uploads/2010/07/CPS.SLZ73.030710225700.photo00.quicklook.default-245x184.jpg" alt="" width="232" height="159" /></a>Au matin du samedi 03 juillet 2010, on a déchiffré un total de 232 personnes mortes calcinées sur place  et de nombreux blessés graves par brulures qui ont été admis, dans un premier temps, dans différents centres  de santé de la place. Les capacités et  conditions d’accueil étant limitées dans les infrastructures médicales de la place, une partie de ces infortunés a été conduite directement à Uvira. Les cas les plus graves ont été transférés à Bukavu (28 cas) par voie aérienne grâce à l’intervention des hélicoptères de la MONUSCO. Les blessés ont été accueillis respectivement à l’hôpital de Panzi et à l’hôpital Général Provincial de Référence de Bukavu. Le nombre de morts augmente au jour le jour pour atteindre le nombre de 271 à la date du 13 juillet 2010. Quelques maisons ont été incendiées complètement dont 3 salles de projection vidéo construites en palles, quelques cabanes logeant le marché. Il y a eu aussi des  pertes de biens matériels dont des générateurs, des  motos, des ustensiles de cuisines, des appareils  (postes téléviseurs, lecteurs vidéo, récepteurs d’antennes paraboliques, animaux domestiques, …)</p>
<p>Selon les témoignages recueillis auprès de la population et des secouristes, il y avait aussi des corps sans vie des éléments de la MONUSCO que l’on pouvait facilement identifier grâce aux gilets pare balles qu’ils portaient au dessus de leurs uniformes.</p>
<p><strong><em>Constat :</em></strong></p>
<p>-       Le nombre et les catégories exacts de personnes mortes restent difficiles à préciser d’autant plus que certaines victimes ont été réduites en cendre. Seul un recensement exhaustif de la population peut aider à avoir une idée exacte des pertes en vies humaines.</p>
<p>-       La faible capacité d’accueil des formations médicales de la  place (Centre hospitalier, Centres de santé) n’a pas été à la hauteur de satisfaire la demande accrue des blessés.</p>
<p>-       Difficulté  d’estimer les biens matériels consumés ainsi que leur valeur étant donné que certains responsables pouvant déclarer ont péri dans le drame.<strong> </strong></p>
<p>-       L’intervention des autorités tant provinciales que territoriales  et l’appui matériel de la MONUSCO est non négligeable dans le transfert des blessés dans des formations médicales/hôpitaux d’Uvira et de Bukavu.</p>
<p>-       La spontanéité des organisations philanthropiques et internationales (la Croix Rouge du Congo, le CICR et l’OMS) et de la société civile notamment la Fédération des Entreprises du Congo « FEC » et les organisations des droits de l’homme dont ICJP, SEDI, RADHOSKI,… est non négligeable dans les interventions d’urgence.</p>
<p>-       L’implication du gouvernement central et la présence du Président de la République témoignent un sentiment de réconfort moral et de compassion avec les familles des victimes.</p>
<p>-       Faible niveau d’intervention dans certaines institutions de santé de la place n’a pas soulagé la demande accrue des blessés avec le manque de médicaments et l’insuffisance du personnel médical.</p>
<p>-       Les gestes de solidarité nationale et internationale ont été enregistrés à travers l des messages de compassion frisant de partout. On enregistre aussi  la disponibilité du personnel soignant et des spécialistes en provenance d’autres provinces plus précisément de Kinshasa et de l’étranger (Israël, Belgique, Suisse, …). Ces apports contribuent  beaucoup dans le réconfort moral et la réduction de la mortalité et des séquelles graves parmi les survivants.<strong> </strong></p>
<p>-       L’hôpital Général de Référence d’Uvira a manqué des médicaments pour les soins d’urgence pour les brûlures, notamment les pansements (tuiles gras), le bleu de méthylène etc. Les victimes étaient couchées à plus d’une personne sur le lit. Certains lits manquaient même des matelas.</p>
<p>-       Le site choisi pour l’enterrement des victimes ne semble pas bien approprié car le sol est très sablonneux et instable. Le trou n’ayant pas été profond, il y a risque que pendant la saison des pluies prochaine il y ait des eaux de pluies qui vont emporter le sable du site.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Assistance</strong></p>
<p>Dès le lendemain du drame il a été constitué un comité de crise au niveau local composé des leaders communautaires. Le Comité de crise au niveau provincial est chapeauté par le Ministre Provincial des Travaux Publics, Infrastructures et Reconstruction qui assumait l’intérim du Ministre Provincial de la Santé empêché.</p>
<p>Les victimes du drame de Sange ont été enterrées dans une fosse commune à Kyanyunda. C’est la Fédération des Entrepreneurs du Congo, FEC, antenne d’Uvira qui a mis une pelle mécanique à la disposition de la cité pour creuser et couvrir le grand trou.</p>
<p>Dès lors, les casques bleus de la MONUSCO assurent la sécurité du lieu.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Difficultés </strong></p>
<p>Au cours de cette descente, l’équipe de la CCJT avait connu quelques difficultés notamment :</p>
<p>-       Le manque des moyens disponibles pour atteindre les lieux du drame  dès l’annonce du drame et pouvoir  apporter leur contribution à ce genre d’activités ;<strong> </strong></p>
<p>-       La réticence observée auprès de certaines personnes enquêtées dans la livraison de l’information ;<strong> </strong></p>
<p>-       Beaucoup de membres des familles des victimes n’étaient pas en état de faire des témoignages, d’autres n’étaient pas sur place à Sange. Ils étaient soit à Uvira ou à Bukavu pour se rendre compte de la situation des victimes blessés ; <strong> </strong></p>
<p>-       Difficulté de suivre et coordonner l’assistance sur terrain<strong> </strong></p>
<p>-       Peu d’attention pour établir les responsabilités, MONUSCO, Etat congolais, SONAS, police, FARDC, les autorités locales, etc par rapport au drame.<strong> </strong></p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Depuis bien des années plusieurs événements malheureux se sont succédé dans l’ensemble de la province du Sud Kivu. La répétition de ces événement et les pertes, tant en vies humaines qu’en biens matériels et environnementaux qu’ils ont occasionnés ; devraient interpeller les autorités depuis bien longtemps afin qu’elles prennent des mesures adéquates de sécurisation des populations pour leur éviter le pire.</p>
<p>A part les événements malheureux du bateau MUSAKA, survenus sur le lac Kivu il y a quelques années, l’on se souvient encore des catastrophes survenue  en date du 26 avril 2010 et celle de la nuit du 08 juillet 2010, des pirogues motorisées communément appelées BOATS ont chaviré et avec elles plusieurs dizaines de personnes ont perdu leurs vies. A ce tableau, il ne faut pas oublier toute la complaisance que l’on observe dans le chef des agents de la police de circulation routière (communément appelés POLICIERS DE ROULAGE) qui ferment les yeux devant des véhicules surchargés et des  conducteurs qui ne respectent aucune norme de règlement routier après avoir tendu la « main fermée » à ceux qui ont le rôle de réglementer la circulation.</p>
<p>Nous ne saurons terminer ce rapport sans  formuler quelques  recommandations que voici :</p>
<p>-         Organiser un recensement pour identifier le nombre réel des personnes disparues ;</p>
<p>-         Appuyer la cellule de crise localement mise en place pour mieux répondre à la mission lui assignée ;</p>
<p>-         Organiser une campagne en vue de désinfecter la partie où le drame s’est produit afin de prévenir une quelconque épidémie surtout en cette saison sèche ;</p>
<p>-         Interpeller le commandant militaire des FARDC en place ainsi que celui des casques blues de la MONUSCO pour la participation  des militaires à ce pillage honteux ;</p>
<p>-         Doter les centres de santé des médicaments et augmenter le personnel soignant dans ces dits centres ;</p>
<p>-         Mener des actions de prévention sur toute l’étendue de la province en vue de limiter d’autres cas similaires qui surviendraient à l’avenir ;</p>
<p>-          Mettre en place les mécanismes d’indemnisation des victimes de cette tragédie en élaborant un programme pour cette fin ;</p>
<p>-         Diligenter les travaux de réhabilitation  RN5 sur le tronçon Bukavu-Kamanyola-Fizi ;</p>
<p>-         Mener une campagne de sensibilisation  de la population sur les valeurs positives  et appuyer les populations avec certains projets d’auto-prise en charge en vue d’éradiquer la pauvreté</p>
<p>-         Planifier un programme d’accompagnement psychosocial des survivants et des autres membres des familles de personnes mortes ou non. Ce programme pourra être réalisé par des personnes formées pour cette fin ;</p>
<p>-         adapter le processus DDR au contexte en initiant des programmes qui  puissent absorber, tant soit peu,  la main d’œuvre locale.</p>
<p>Il faut aussi dire que depuis le jour du drame il reste encore des points qui ne sont pas éclaircis. Il n’y a nulle part où on a mentionné que le chauffeur qui a fait l’accident n’était pas le chauffeur kenyan qui est venu avec  le camion depuis Mombasa. Ce dernier ayant connu des problèmes avec ses papiers, aurait dû rester à BUGARAMA au Rwanda. Comme le propriétaire du produit tenait à ce que le camion atteigne Uvira le même jour, il aurait recouru au service d’un chauffeur congolais d’Uvira. Il semble que ce détail est tenu au grand secret pour ne pas créer des difficultés avec la compagnie d’assurance du Kenya.</p>
<p>En second lieu, on parle d’une partie du carburant qui a été récupérée du tank. Ce qui serait possible car la vanne du compartiment au centre de la citerne n’a pas été ouverte. Toutefois on n’a pas dit quelle est la quantité qui a été récupérée sur le total de 49.000 litres qu’il y avait dans la citerne. Il y a enfin ce mutisme  en rapport avec les pertes en vies humaines dans les rangs des éléments de la MONUSCO dont on ne veut pas parler. N’ayant pas d’informations selon lesquelles les éléments de la MONUSCO se seraient retrouvés sur les lieux du drame sur demande expresse du propriétaire de la marchandise, la population les a considérés au même niveau que tous les  autres pilleurs.</p>
<p>Fait à Bukavu, le 06 juillet 2010.</p>
<p>Pour le groupe,</p>
<p>Stella YANDA</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
<h2><a title="Lien permanent vers Kasaï-Oriental: près de 33% enfants de 12 à 17 ans ne vont pas à l’école" rel="bookmark" href="http://www.lavdc.net/portail/2010/07/kasai-oriental-pres-de-33-enfants-de-12-a-17-ans-ne-vont-pas-a-l%e2%80%99ecole/">Kasaï-Oriental: près de 33% enfants de 12 à 17 ans ne vont pas à l’école</a></h2>
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<p><a onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-4665" href="http://www.updcongo.com/?attachment_id=4665"><img title="Enfant mine de Diamant" src="http://www.lavdc.net/portail/wp-content/uploads/2010/07/Enfant-mine-de-Diamant-200x300.jpg" alt="" width="219" height="236" /></a>C’est le résultat d’une enquête de l’ONG britannique Save the Children menée avec le concours de l’Institut national de la statistique (INS). Selon cette étude, près de 33 % d’enfants de 12 à 17 ans de la province du Kasaï-Oriental ne fréquentent pas l’école dont 13 % ne savent ni lire ni écrire.</p>
<p>L’enquête socio-économique a été menée à partir de novembre 2009 sur  les sites miniers de la province du Sud-Kivu.</p>
<p>Les enfants de 6 à 11 ans ont été également ciblés: 27,3% d’entre eux  ne sont pas non plus scolarisés.</p>
<p>L’enquête de Save The Children révèle aussi que plus de 2.500 enfants ont déjà été retirés des mines sur les 4.000 ciblés. La province du Kasaï-Oriental compte près de 12.000 enfants travaillant dans les mines.</p>
<p>L’enquête attribue la déperdition scolaire ainsi que l’exercice des activités minières par les enfants dans cette province aux mauvaises conditions de vie et à la pauvreté généralisée qui a atteint 60% de la population. Le revenu journalier moyen est estimé à 0,3 USD, précise la même étude.</p>
<p>Pour combattre ces deux fléaux, Save The Children recommande notamment la relance des activités agricoles et l’appui aux activités génératrices des revenus dans les ménages.</p>
</div>
<p><strong>HÉCATOMBE DE SANGE : Nous lançons un appel SOS pour le salut des rescapés et la mémoire des victimes de ce drame supplémentaire en RD Congo!</strong></p>
<p>Après de contrats léonins, de troc minerais contre infrastructures dont on ne voit toujours rien arriver, peut-on avoir le courage de demander à un peuple meurtri de cotiser pour les victimes qui ont été enterré dans des fosses communes ?</p>
<p>C&#8217;est au gouvernement , S&#8217;IL EXISTE VRAIMENT EN RDC, de prendre ses responsabilité,  pas au peuple congolais meurtri et chosefié. Les drames congolais sont structurels et conjoncturels, il faut des préventions sur les deux tableaux. Pourquoi doit-on à chaque faire appel aux Congolais paupérisés à outrance, SANS SALAIRE, qui végètent, DE DONNER L&#8217;ARGENT AU GOUVERNEMENT POUR FAIRE FACE Á L&#8217;INSÉCURITÉ DONT ILS SONT POURTANT VICTIMES ?</p>
<p><strong>Ironie du sort</strong>: Le gouvernement demande la solidarité nationale au peuple meurtri. Levons-nous comme un seul homme pour exiger notre droit á la sécurité. Unissons-nous pour nous sortir de ce gouffre!</p>
<p>La tragédie de Sange est un véritable drame. Le camion-citerne rempli d&#8217;essence qui s&#8217;était renversé le vendredi 2 juillet 2010 a fait 333 personnes brûlées dont 242 décès. A ce jour, 93 brûlés sont dans un état critique. Signalons dans le discours du cinquantenaire pas un mot sur les 7 Millions de Congolais morts à cause de la guerre, de massacre, tuerie et viols. Ces images de Sange parlent-elles à Muzito et son gouvernement !</p>
<p><img src="http://www.reveil-fm.com/images/000000000000000.JPG" alt="" width="399" height="314" /></p>
<p>Les victimes&#8230;notre peuple, qui souffre tant, sans réel secours !</p>
<p>Encore les victimes&#8230; après plus de 7 millions des morts, encore ca !</p>
<p><img src="http://www.reveil-fm.com/images/0000000000000000000.JPG" alt="" width="382" height="284" /></p>
<p>Et encore plus des  victimes et de souffrance sans mesure&#8230;</p>
<p>Après l’hécatombe de Sange au Sud-Kivu en RDCongo, drame qui a coûté la vie á plus de 200  personnes dont au moins 60 enfants, le peuple congolais, déjà fortement endeuillé n’est pas  fixé sur les vraies causes et les responsables de cet accident. En vue d&#8217;éclairer l&#8217;opinion, et compte tenu de la gravité de la catastrophe, les responsables locaux sont interpellés afin de dégager d’une part les responsabilités  et d’autre part de prévenir à l’avenir  de tels accidents.</p>
<p>Un rescapé à Sange !</p>
<p>Le camion-citerne renversé dont l&#8217;essence a été siphonné par les victimes</p>
<p>Le gouvernement kabila Muzito a ouvert un compte et demande l&#8217;argent aux Congolais meurtris et clochardisés au lieu de prendre ses responsabilités (la responsabilité du gouvernement ne doit pas se limiter au decret de 2 jours de deuil national), notre &laquo;&nbsp;Crésus national&nbsp;&raquo;, l&#8217;un des hommes les plus riches au Congo,  a le toupet de demander une solidarité nationale en ouvrant deux compte à la Banque Congolaise. Sans des mesures préventives pour la protection civile on se demande comment le gouvernement congolais réagit face aux drames et catastrophes ? entre et a entraîné des changements à maints égards dans la marche du pays.</p>
<p>Rappelons quelques catastrophes:</p>
<p>Les victimes du crash de l’Antonov du 8 janvier 1996 sur le marché Type K n’ont jamais été indemnisées, quatorze ans plus tard. Les victimes du crash de l’Antonov à Kingasani, du 4 octobre 2007, ont -ils été indemnisées ? Où en est l&#8217;enquête qui a été déclenchée ?</p>
<p>Le mardi 16 avril 2008, le crash d&#8217;un DC-9 de la compagnie aérienne Hewa Bora Airways à Goma, avait 27 morts avec de dégâts matériels importants, que sont devenues les victimes et leurs familles ?</p>
<p>Pourquoi doit-on à chaque faire appel aux Congolais paupérisés à outrance qui végètent que les Kuluna au col blanc, cette bourgeoisie compradore issue de nulle part avec ses arrivistes, parvenus, prédateurs, miliciens, seigneurs de guerre&#8230; qui se complaisent à martyriser le peuple qui n&#8217;a rien.</p>
<p>C&#8217;est au gouvernement de Muzito de prendre ses responsabilité pas au peuple congolais. Les drames congolais sont structurels et conjoncturels, il faut des préventions sur les deux tableaux.</p>
<p>Après de contrats léonins, de troc minerais contre infrastructures dont on ne voit toujours rien arriver, peut-on avoir le courage de demander à un peuple meurtri de cotiser pour les victimes qui ont été enterré dans des fosses communes ?</p>
<p>La situation demeure préoccupante à Sange, en territoire d’Uvira, dans la Province du Sud-Kivu où est survenu un accident d’un camion tractant une citerne d’essence, le 2 Juillet dernier.</p>
<div>Pour rappel, dans la cité de Sange, située à 95 Km de la Ville de BUKAVU, l&#8217;incendie grave du camion-citerne a consumé toute la population qui était à proximité, donnant ainsi la mort à des centaines des compatriotes habitant cette partie de la République Démocratique du Congo. (Extrait du Reveil-Fm)</div>
<p><img src="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" alt="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" width="300" height="170" /></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">MESSAGE  D&#8217;INTERPELLATION</span></strong><span style="text-decoration: underline;"> <strong>POUR  LA  PAIX,  LA SÉCURITÉ   et  LA JUSTICE AU CONGO</strong></span></p>
<p><strong>Nos compatriotes victimes d&#8217;exactions massives ont besoin de notre assistance. Mettons-nous ensemble pour aider notre peuple en détresse.<br />
</strong></p>
<div><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/LRAfemmesbouches00.jpg" alt="" width="490" height="385" /></div>
<p><strong>Village de Bangadi, DUNGU: Femmes congolaises aux lèvres coupées par des militaires ougandais</strong></p>
<p><strong>comment-est-ce que ce genre des crimes peuvent-ils demeurer impunis?</strong></p>
<p>La RDC n&#8217;est pas uniquement détruite par ceux qui font le mal mais également par les congolais qui regardent et refusent d&#8217;agir ! Ceux qui se félicitent quand ils n’ont rien fait du tout pour le peuple congolais !</p>
<div><strong><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/trainkanangachantiers00.jpg" alt="" width="496" height="305" /></strong></div>
<p><strong>Le <strong>moyen de transport au Congo est un exercice périlleux, comme le montre ce train de Kananga au Kasai Occidental&#8230;.! Au secours ! </strong><br />
</strong></p>
<p><strong>UN DRAME  HUMANITAIRE  SANS  NOM</strong></p>
<p><img src="https://email.t-online.de/kc/index.php?ctl=dereferer&amp;to=aHR0cDovL3d3dy5jb25nb3BsYW5ldGUuY29tL3BpY3R1cmVzL25ld3Mva2luc2hhc2FfcGx1aWVzLmpwZw%3D%3D" alt="" width="311" height="227" /></p>
<p id="ecxecxecxecximgdescrpt">
<p>Rue transformée après la pluie à  Kinshasa</p>
<p>Pensons aux déplacés á l&#8217;est et dans la province de l&#8217;Équateur ainsi qu&#8217;aux aux victimes  dans notre pays. Mettons-nous ensemble pour la reconstruction de la paix et de la sécurité au Congo! Agissons ensemble. Aidons-nous á aider les nôtres qui souffrent atrocement! Leurs maisons incendiées par les milices rwandaises du CNDP, les rescapés sont obligés de fuire leurs villages et de vivre dans des camps des refugiés déjá surpeuplés dans leterritoire de Beni Lubero au Nord-Kivu. Nous lancons un message SOS pour aider nos populations en détresse.<img title="Lire la suite…" src="../wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><img title="Lire la suite…" src="http://www.updcongo.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<p><strong>LES INJUSTICES SOCIALES  SCANDALEUSES</strong></p>
<p><strong><strong><img src="http://www.udpsonline.com/eikones/ecole/ecol.jpg?0.7797013909034539" border="0" alt="" hspace="0" width="460" height="291" align="left" /></strong></strong>« Le nord du Katanga est complètement oublié ; il n&#8217;y a aucune réalisation palpable. Tout est fait dans la partie sud de la province », a déclaré M. Mwenze vendredi dernier à Kamina au cours d&#8217;un entretien avec les membres de la société civile de la place.</p>
<p>La rétrocession que la province du Katanga fait aux entités territoriales décentralisées est insignifiante par rapport aux besoins, selon l’élu de Kamina.<br />
« Je me pose la question de savoir si le Nord du Katanga fait toujours partie de cette province. Parce qu’il est totalement oublié ! L’argent rétrocédé à la province du Katanga depuis 2007 par le gouvernement central n’est dépensé que pour le sud », a affirmé M. Mwenze. Rien n’est encore fait par l’exécutif provincial pour le développement de toute la partie nord, a insisté ce parlementaire. Il a cité notamment les territoires de Kabalo, Nyunzu, Kongolo…<br />
Cette province est maintenant « géré par des dons » ; alors qu’il existe des recettes à caractère tant national que provincial.</p>
<p>Une école en plein air sous un manguier au nord-Katanga, Congo<span style="text-decoration: underline;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p><strong> We have to take actions against this disaster in Congo</strong></p>
<p><img src="https://email.t-online.de/kc/index.php?ctl=dereferer&amp;to=aHR0cDovL2ltYWdhemluZWZyLmZpbGVzLndvcmRwcmVzcy5jb20vMjAwOC8xMi8yNDc3NzI3MTIzLW9mZmVuc2l2ZS1jb25qb2ludGUtY29udHJlLWxhLWxyYS1kYW5zLWwtZXN0LWR1LWNvbmdvLmpwZw%3D%3D" alt="" width="305" height="219" /></p>
<p><strong>We are launching this inquiry message, seeking international attention and solidarity to support our efforts for the rehabilitation of social conditions in DR Congo. So please act now to put an end to the humanitarian tragedy in the Congo.</strong></p>
<p>Ces enfants orphelins attendent notre aide, ont besoin de notre amour et de notre attention.</p>
<p><img src="https://email.t-online.de/kc/index.php?ctl=dereferer&amp;to=aHR0cDovL2NhY2hlLjIwbWludXRlcy5mci9pbWcvcGhvdG9zLzIwbW4vMjAwOC0xMS8yMDA4LTExLTEyL2RpYXBvX2NvbmdvMTAuanBn" alt="" width="307" height="204" /></p>
<p>Plus de 2, 1 millions des personnes déplacées au Kivu suite aux violentes attaques des milices rwandaises du CNDP incorporées dans l&#8217;armée congolaise  pendant les &laquo;&nbsp;opérations conjointes&nbsp;&raquo;  Ensemble, agissons pour mieux faire face á ce désatre au Congo.</p>
<p><img src="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" alt="http://udpsonline.com/eikones/gomafocus/goma%20en%20feu.jpg?0.8356853770116401" width="300" height="170" /></p>
<p><strong> L</strong><strong>&#8216;heure est á l&#8217;ACTION: METTONS-NOUS ENSEMBLE POUR RECONSTRUIRE NOTRE PAYS<br />
</strong></p>
<div><strong> </strong></div>
<p><strong> </strong></p>
<p>Pensons aux déplacés et aux victimes des violences sexuelles á l&#8217;est de notre pays. Mettons-nous ensemble pour la reconstruction de la paix et de la sécurité au Congo! Agissons ensemble. Aidons-nous á aider les nôtres qui souffrent atrocement!</p>
<p><img src="http://www.udpsonline.com/eikones/kivu/les%20deplaces%20du%20Kivu.jpg?0.9031318811536052" border="0" alt="" hspace="0" align="left" /></p>
<p>Leurs maisons incendiées, les rescapés sont obligés de fuire leurs villages et de vivre dans des camps des refugiés déjá surpeuplés dans leterritoire de Beni Lubero au Nord-Kivu. Nous lancons un message SOS pour aider nos populations en détresse.</p>
<p>Les femmes violentées sexuellement, et les enfants èrrent peiniblement dans la savane, sur les colines et passent la nuit sans abri, ou entassés dans des camps des réfugiés surpeuplés, comme celui de Mugunga au Nord-Kivu, abandonnés á leur triste sort. Les enfants se séparent de leurs parents durant la fuite et s&#8217;égarent. Plusieurs d&#8217;entre-eux meurent, affamés, par un tourbillon d&#8217;épidémies. Plusieurs femmes et petites filles violées, traumatisées, croupissent misérablent sans assistance médicale!</p>
<p><strong>Les guerres d&#8217;invasion  rwandaise, ougandaise et burundaise, ainsi que les injustices et l&#8217;impunité ont transformé l&#8217;existence du peuple congolais en un calvaire indescriptible inégalé dans l&#8217;histoire de l&#8217;humanité:</strong><strong> </strong><strong>PLUS DE 6 MILLIONS DES  MORTS !<img title="Lire la suite…" src="http://www.updcongo.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></strong></p>
<p><strong><br />
</strong><em><strong> </strong></em></p>
<p>Que des générations sacrifiées depuis 1960!</p>
<p><img src="https://email.t-online.de/kc/index.php?ctl=dereferer&amp;to=aHR0cDovL2FjY2VsMjEubWV0dHJlLXB1dC1pZGF0YS5vdmVyLWJsb2cuY29tLzAvMTUvNzAvNDEvL2NvbmdvLmpwZw%3D%3D" alt="" width="320" height="208" /></p>
<p><strong>Peuple accueillant et hospitalier, qu&#8217;as-tu fait pour subir un tel sort , sans secours et sans défense?</strong></p>
<p>Prenons conscience, nous sommes en plein processus d&#8217;extermination! Que justice nous soit rendue pour des millions des Congolais encore une fois, brutalement, injustement sacrifiés.</p>
<p>Agissons ensemble! Please help!</p>
<p><strong>Miriki en feu, Á  l’est du Congo, les Congolais  brûlés vifs chez eux par les milices rwandaises !</strong></p>
<div><img src="http://www.benilubero.com/images/stories/Image/incendiekanyabos400.jpg" alt="" width="318" height="202" /></div>
<p>Que cette souffrance ne laisse personne d’entre-nous indifférent!</p>
<p>Aidons-nous pour stopper notre extermination, maintenant.</p>
<p>Soyons unis. l’union fait la force!</p>
<p>Oh Congolais! Tout un peuple qui se meurt au coeur de l ‘Afrque</p>
<p>en silence!</p>
<p>Luttons pour la justice et la liberté entant que HUMANITÉ.</p>
<p><img src="http://www.congovision.com/images/ouvalargent6.jpg" border="1" alt="" width="277" height="221" /></p>
<p>Refusons d’être enterrés vivant. Nous avons droit á la vie!</p>
<p>Agissons ensemble SVP.</p>
<p>Luttons pour la justice et la liberté entant que HUMANITÉ.</p>
<p>Redressons nos fronts longtemps courbés.</p>
<p>Contacter SVP l&#8217;UPDC</p>
<p>Boîte postale 1718, D-82246 Furstenfeldbruck</p>
<p>Allemagne</p>
<p>E-Mail: updcongo@updcongo.com</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Jeanne-Marie Sindani</strong></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un tribunal pénal international pour le Congo</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse et réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Infos/Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
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		<description><![CDATA[Source: Le Monde
A quand un tribunal pour le Congo ? Après plusieurs années de travail, le rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) des Nations unies dresse enfin la liste incontestable des crimes et massacres commis en République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) pendant une décennie placée sous le signe du feu.
Les concepteurs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Source: <strong>Le Monde</strong></p>
<p><a onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-5357" href="http://www.updcongo.com/?attachment_id=5357"><img title="Justice" src="http://www.lavdc.net/portail/wp-content/uploads/2010/08/Justice.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a>A quand un tribunal pour le Congo ? Après plusieurs années de travail, le rapport du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) des Nations unies dresse enfin la liste incontestable des crimes et massacres commis en République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) pendant une décennie placée sous le signe du feu.<span id="more-1671"></span></p>
<p>Les concepteurs de ce texte ont décidé de se pencher sur la période 1993-2003. C’est celle où furent commis les crimes et massacres les plus graves. Depuis, l’impunité n’a pas cessé, et les Congolais sont encore martyrisés. Que faut-il pour que ce drame d’une ampleur exceptionnelle mobilise ce qu’il faut bien appeler la « communauté internationale » – l’ONU, ses agences spécialisées, les grandes puissances du Nord et du Sud émergent, ces pays qui, souvent, sont les premiers à exploiter les richesses minières de la RDC ?</p>
<p>Le rapport du HCDH ne révèle que peu de chose. La plupart des actes recensés étaient connus. La nouveauté (révélée dans notre édition du 27 août) est de réunir l’ensemble de ces faits, de préparer le terrain pour de futurs procès et d’envisager de qualifier certains actes de « génocide ».</p>
<p>S’il est un génocide reconnu dans la région, c’est celui des Tutsi dans le Rwanda voisin en1994. Il a fallu du temps pour que s’impose l’idée de l’ampleur de ce dernier crime. Il s’agissait là non de massacres aveugles, mais d’une tentative claire de faire disparaître un groupe humain. Les responsables de ce projet répondent aujourd’hui de leurs actes devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), installé à Arusha, en Tanzanie. Cette juridiction est pleine d’imperfections. Certains « génocidaires » continuent de lui échapper. Mais mieux vaut cette justice rendue tant bien que mal à Arusha que l’injustice permanente à laquelle demeurent condamnées les victimes congolaises.</p>
<p>L’expérience des fins de conflits récents montre qu’il n’y a pas de retour à la paix sans une manière de justice. La Sierra Leone, déchirée pendant une guerre marquée par des atrocités, a bénéficié, dans le cadre d’un processus de paix, d’un tribunal spécial. L’ex-Yougoslavie est à peu près dans le même cas. Au Cambodge, les procès des anciens Khmers rouges ont commencé.</p>
<p>Partout, des mécanismes judiciaires ou parajudiciaires tentent d’aider les survivants à faire le deuil de crimes inhumains. Pourquoi la RDC, ce pays grand comme l’Europe de l’Ouest qui sert de terrain de jeux meurtriers depuis deux décennies aux Etats de la région, Rwanda en tête, échapperait-il à cette règle ? La réponse, jusqu’ici, a été éludée, en partie en raison de l’ombre gigantesque du génocide commis à ses portes, au Rwanda.</p>
<p>Il est grand temps de prendre en compte les crimes d’une ampleur historique perpétrés en RDC. Le rapport de l’ONU offre la base pour que soit constitué un tribunal, avec un appui international, pour que soient jugés ceux qui en sont les auteurs. Il est grand temps de rendre un semblant de justice aux centaines de milliers de Congolais tombés sur le sol de ce pays martyr.</p>
<p>Edito du Monde</p>
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		</item>
		<item>
		<title>De « faits » de génocide des Hutu et des Congolais(es) au refus du débat sur la Congolité</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:23:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse et réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Congolite]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
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		<description><![CDATA[Le samedi 28 août 2010, le site canadien Le Devoir.com  a publié un article de l’AFP intitulé « Entrevue avec un enquêteur québécois du TPIR &#8211; Des crimes sur le «modèle» du génocide rwandais ». Cette petite entrevue présente l’avantage d’attirer notre attention sur quelques  points essentiels du volumineux rapport du HCDH et de revenir sur  la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 28 août 2010, le site canadien Le Devoir.com  a publié un article de l’AFP intitulé « Entrevue avec un enquêteur québécois du TPIR &#8211; Des crimes sur le «modèle» du génocide rwandais ». Cette petite entrevue présente l’avantage d’attirer notre attention sur quelques  points essentiels du volumineux rapport du HCDH et de revenir sur  la responsabilité de certains acteurs clé de la tragédie des Grands Lacs depuis les années 90 jusqu’à ce jour.  Cette entrevue pourrait aussi nous permettre d’identifier quelques enquêteurs ayant contribué à l’élaboration dudit rapport, d’échanger avec eux et d’approfondir avec eux l’idée de la mise sur pied d’un Tribunal Pénal International sur la RD Congo. <span id="more-1668"></span>Que dit Luc Côté dans cette entrevue ?</p>
<p>« «Je suis tombé des nues» au cours de cette enquête, a dit M. Côté. «Au Congo, j&#8217;ai observé des comportements que j&#8217;avais déjà vus au Rwanda» lors du génocide (avril à juillet 1994) durant lequel environ 800 000 Tutsis ainsi que des Hutus modérés avaient été assassinés. »</p>
<p>Il ajoute :  «Le fait qu&#8217;un groupe spécifique soit visé; le fait que dans des discours on appelle à &laquo;&nbsp;se débarrasser de tous ces Hutus&nbsp;&raquo;, que cela se soit passé de façon systématique, que des cadavres aient été incinérés, que tout ait été fait pour cacher les preuves et empêcher des étrangers d&#8217;y aller; tout ceci, soumis à un tribunal, peut constituer des preuves permettant de conclure qu&#8217;il y a eu tentative de décimer un groupe, ce qui est considéré comme un génocide».</p>
<p>L’article commentant le rapport souligne que « les bourreaux auraient ainsi utilisé des armes blanches, des haches et des baïonnettes pour massacrer les Hutus rwandais et congolais, souligne le texte, qui ajoute que l&#8217;immense majorité des victimes étaient des «femmes, des enfants, des personnes âgées, des malades, qui ne représentaient aucun danger pour les belligérants». » Luc Côté rejoint « les petits restes des sentinelles de la République en avouant ceci : « «Je croyais avoir vu le pire lors du génocide au Rwanda. Nous avons des témoignages du Congo qui montrent que ce qui s&#8217;est passé est tout aussi terrible que ce qui a eu lieu au Rwanda. » Le comble est qu’ « au Rwanda, cela a pris trois mois. Au Congo, cela ne s&#8217;est jamais arrêté», affirme Luc Côté. »</p>
<p>Comme plusieurs d’entre nous le savent dorénavant, « l&#8217;actuel président rwandais, Paul Kagame, aurait fourni des armes, des munitions et des camps d&#8217;entraînement à la rébellion congolaise. Le texte pourrait servir de base à l&#8217;éventuelle inculpation du colonel James Kabarebe, un acteur clé des conflits en RDC et actuel ministre de la Défense rwandais. »</p>
<p>Revenir sur James Kabarebe comme un acteur clé de la tragédie congolaise nous permet de comprendre, tant soit peu, pourquoi, « au Congo, cela ne s’est jamais arrêté ».  Il est le parrain de Joseph Kabila. Si le texte du rapport du HCDH peut servir à son inculpation, il le peut tout autant pour Joseph Kabila et ses nervis. Ceux qui, aujourd’hui encore, entretiennent la guerre d’agression chez nous. Par action ou par omission.</p>
<p>Quand, avant la mascarade électorale de 2006, la Haute Autorité des Médias a refusé le débat sur la congolité, elle a facilité l’infiltration dans les institutions congolaises des criminels de guerre et humanitaires ; elle a permis aux Rwandais et aux autres étrangers pouvant être inculpés de « faits de génocide » des Hutu et des Congolais(es) d’entrer dans des institutions républicaines où leurs crimes seraient couverts par l’immunité liée à leurs charges.</p>
<p>Relancer le débat sur la congolité aiderait à étudier les possibilités de lever cette immunité pour que ces criminels soient déférés devant les cours et tribunaux et les compatriotes ayant travaillé au sein de la HAM traduits en justice pour haute trahison. Il y a là une question que « les fanatiques » des élections de 2011 ne pourraient éluder.</p>
<p>Pourquoi cette question ne pourrait-elle pas les unir (par exemple) autour de l’un des premiers responsables de l’ASADHO, Guillaume Ngefa ; lui dont le traitement de la question « des faits de génocide » des Hutu a coûté l’exil ? En marge des compatriotes avouant qu’un pays occupé ne peut être libéré par un bulletin déposé dans une urne, les plus légalistes  d’entre nous et « les fanatiques » des élections pourraient, en étudiant le dernier rapport du HCDH, trouver  des questions les rassemblant et s’engager dans une  quête patiente de solutions juridiques y afférentes. Cela  participerait de la mise hors d’état  d’agir de tous les  criminels ayant infiltré nos institutions politiques. De toutes les façons, bâtir un Congo plus beau qu’avant ne pourra pas se passer d’une étude sérieuse de ce rapport et des conséquences qu’ensemble, en tant que collectivité, nous en tirerons.</p>
<p>Il est absurde qu’au cours de notre histoire récente, le traitement des questions relevant de la souveraineté de notre pays ait été soumis un filtrage « international » et collaborationniste ridicule. Avant les élections de 2006, les Congolais(es) posant la question de l’identité des seigneurs de guerre  et de leurs collaborateurs venus chez nous en 1996-1997 ont été traité de xénophobes et la question de la congolité exclue des débats inter-congolais au cours de la campagne électorale.  Mais personne, à travers les Grands Lacs Africains et à travers le monde n’a osé lever le petit doigt quand, le 25 août 2010, de 58 ex-combattants des FDLR et leurs dépendants, 32  ont été reconnus Rwandais et 26 autres déclarés Congolais de Masisi par les autorités Rwandaises. Pourquoi ce travail de vérification d’identités, de recensement, a-t-il été considéré chez nous comme une question taboue ? N’est-ce pas parce que l’identification des infiltrés oeuvrant au cœur de nos institutions  serait préjudiciable aux criminels de guerre, aux criminels humanitaires et aux autres coupables des « faits de génocide » ?</p>
<p>Pour avoir refusé de regarder la réalité en face en 2006, elle vient de nous rattraper à partir d’un rapport dont la fuite avant son <em>officielle </em>finalisation interpelle les empêcheurs de penser en rond, les veilleurs-protecteurs de la mémoire collective de nos populations et les autres minorités d’acteurs-créateurs Congolais. Ce rapport nous interpelle sur l’une des questions essentielles restée sans réponse depuis le début de la  guerre d’agression que les USA et la Grande-Bretagne (et leurs alliés occidentaux) nous font à travers le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda interposés : la question de l’institution d’une Commission Justice, Vérité et Réconciliation. Si le rapport du HCDH met en exergue la responsabilité des nègres de service Rwandais et Congolais, celle de leurs parrains occidentaux n’apparaît presque pas. Et pourtant, ne sont-ce pas ces derniers qui ont refusé que nous débattions de la congolité en 2005-2006 ? Une Commission Justice, Vérité et Réconciliation aurait l’avantage de permettre aux Congolais(es) d’aborder certaines questions restées sans réponses depuis 1996 et d’y esquisser quelques pistes de solutions.</p>
<p>A n’en pas douter, c’est déjà bien d’identifier les acteurs africains clé de la tragédie congolaise. Mais c’est insuffisant. Il faut aller plus loin. Tant que « les faiseurs des rois » feront et déferont notre histoire sans que puissions peser de tout notre poids dans la balance des rapports de force mondiaux, instaurer un Tribunal Pénal International sur le Congo et une Commission Justice, Vérité et Réconciliation sur notre histoire seront (déjà) de bonnes solutions ; mais insuffisantes. La guerre d’agression à laquelle nous résistons depuis 1996 est entretenue par « la tribu néolibérale sans frontières », par tous les disciples internationaux de Milton Friedman ; ceux et celles qui, mus par la cupidité, travaillent à ce qu’ils considèrent comme étant  « la destruction créatrice ». La guerre d’agression de basse intensité qu’ils soutiennent chez nous rentre dans cette idéologie vampiriste. Il y a encore du chemin à faire. Un long chemin de rupture dérangeante.</p>
<p>J.-P. Mbelu</p>
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		<title>La fin de seize ans d’impunité pour les vainqueurs au Rwanda</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:19:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entrevue et débats]]></category>
		<category><![CDATA[Infos/Nouvelles]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Monde 28/08/2010 à 00h00
Interview André Guichaoua, sociologue, sur le rapport de l’ONU sur les exactions en RDC :
Par SABINE CESSOU
Dix ans de meurtres, de viols et d’exactions en république démocratique du Congo (RDC) et une accusation d’éventuel génocide à l’encontre du Rwanda d’aujourd’hui : c’est ce que contient la version provisoire d’un rapport de 545 pages que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5>Le <a href="http://www.liberation.fr/monde,10">Monde</a> 28/08/2010 à 00h00</h5>
<h4>Interview André Guichaoua, sociologue, sur le rapport de l’ONU sur les exactions en RDC :</h4>
<p>Par SABINE CESSOU</p>
<p>Dix ans de meurtres, de viols et d’exactions en république démocratique du Congo (RDC) et une accusation d’éventuel génocide à l’encontre du Rwanda d’aujourd’hui : c’est ce que contient la version provisoire d’un rapport de 545 pages que n’a pas encore publié le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), mais dont les fuites sont parvenues jeudi à la presse. Le document revient sur ce qui s’est tramé dans l’ex-Zaïre entre mars 1993 et juin 2003. Une période qui couvre les deux guerres du Congo, qualifiées de «guerre mondiale africaine» en raison du nombre de pays impliqués &#8211; 9 selon le rapport &#8211; mais aussi de victimes, qui se comptent par millions. <span id="more-1666"></span>Rejeté jeudi comme <em>«balivernes»</em> par le gouvernement rwandais, le document met Kigali dans l’embarras. Il ouvre la voie à d’éventuelles poursuites pour «crimes contre l’humanité, crimes de guerre, voire de génocide». Si tous les regards se tournent de nouveau vers le Rwanda, il ne s’agit pas, cette fois, de se souvenir du génocide de 800 000 Tutsis par des milices hutues en 1994 mais du massacre systématique et prémédité par l’armée rwandaise, en territoire congolais, de dizaines de milliers de Hutus qui avaient fui le Rwanda par crainte de représailles tutsies. Le régime de Paul Kagame dément toute exaction en RDC, et affirme n’avoir fait que poursuivre dans l’ex-Zaïre les miliciens hutus génocidaires. Or, ce rapport du HCDH change un rapport de force et une écriture de l’Histoire, que décrypte pour <em>Libération</em> le sociologue français André Guichaoua, spécialiste de la région des Grands Lacs.</p>
<h5>Pourquoi des fuites de ce rapport parviennent-elles maintenant à la presse ?</h5>
<p>En fait, le rapport est congelé depuis plusieurs mois. Ces fuites sont habituelles, sur ce type de document, mais le plus surprenant aujourd’hui, c’est la réaction indignée des autorités rwandaises, alors qu’elles font pression depuis plusieurs semaines pour bloquer le rapport !</p>
<h5>Que pensez-vous de l’accusation de génocide formulée à demi-mots par le rapport, à l’encontre d’une armée rwandaise accusée d’avoir massacré des Hutus en RDC ?</h5>
<p>Des actes génocidaires ont été commis, c’est indéniable. Mais de tels actes ne font pas génocide. Si toutes les fois que des actes génocidaires étaient commis, on utilisait le terme de génocide, nous en aurions dix ou vingt par an. L’utilisation du terme est d’ailleurs laissée à l’appréciation des juristes par le rapport, qui n’a pas voulu franchir ce pas.</p>
<p>Quoi qu’il arrive, il me paraît très difficile de mettre sur le même plan la reconnaissance d’un éventuel génocide des Hutus au Congo avec celui des Tutsis au Rwanda. Il n’y avait pas les mêmes objectifs, la même finalité. Ce qui est plus ennuyeux encore, c’est le risque de globalisation de toutes les victimes des deux guerres du Congo. Entre 1998 et 2003, la grande guerre africaine a fait entre 3 et 4 millions de victimes, essentiellement civiles, dont on ne peut pas attribuer la responsabilité au seul Rwanda. Or, l’amalgame risque d’être fait dans les comptes rendus et l’utilisation politique du rapport.</p>
<h5>Paul Kagame va-t-il de devenir un paria sur la scène internationale ?</h5>
<p>Son affaiblissement est déjà réel. La dernière présidentielle au Rwanda, qu’il a remportée avec 93% des voix, n’a pas été une fête, en grande partie à cause de la manière dont la campagne a été menée. Les motifs d’énervement du candidat-président tenaient déjà à l’actualité qui se profilait, avec ce rapport. Il existe par ailleurs un désenchantement des bailleurs de fonds. Le département d’Etat américain a adressé des critiques au Rwanda. Or, ce pays ne tient que grâce à deux ressources : l’aide extérieure et les minerais du Kivu, région de la RDC située à la frontière du Rwanda. C’est le fait de le dire qui pose problème aujourd’hui.</p>
<h5>Pourquoi les autorités rwandaises se montrent-elles aussi nerveuses concernant ce rapport ?</h5>
<p>Parce qu’il met fin à seize ans d’impunité du camp des vainqueurs au Rwanda. Si le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) avait joué son rôle et lancé des procédures sur les massacres de Hutus, des actes connus et documentés, le sentiment profond d’une incroyable injustice n’existerait pas aujourd’hui. Parce que le Rwanda a bénéficié du laxisme de la communauté internationale, il se retrouve dans une situation très complexe aujourd’hui. Des Rwandais, mais aussi des pays comme l’Espagne ou le Canada, dont des ressortissants ont été tués, et qui n’ont jamais osé porter plainte, vont pouvoir le faire.</p>
<p>Le rapport de forces idéologique a changé, et risque de se solder par une multiplication des procédures. Même des observateurs des Nations unies ont été assassinés par le Front patriotique rwandais <em>[FPR, au pouvoir à Kigali, ndlr],</em> et les dossiers ont ensuite été enterrés. Tout cela peut ressurgir. On a mis sous le boisseau un nombre incalculable de procédures, alors que tout le monde savait que des crimes importants avaient été commis. On a construit une success story rwandaise, un noyau de croyances qui s’est consolidé avec la caution tacite des Nations Unies. Si le TPIR avait fait son travail, on n’en serait pas là.</p>
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		<title>L’acte d’accusation de dix ans de crimes au Congo RDC</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse et réflexion]]></category>
		<category><![CDATA[Infos/Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[génocide]]></category>

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		<description><![CDATA[Source: Le Monde
Redoutée par les principaux acteurs régionaux de l’interminable drame humain dans la région des Grands Lacs, la radiographie sans précédent des crimes jalonnant dix ans de guerre en République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) que vient d’établir le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) est accablante, principalement pour le Rwanda [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Source: <strong>Le Monde</strong></p>
<p><a onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-5296" href="http://www.updcongo.com/?attachment_id=5296"><img title="Doit de l'homme- ONU" src="http://www.lavdc.net/portail/wp-content/uploads/2010/08/Doit-de-lhomme-ONU.jpg" alt="" width="220" height="138" /></a>Redoutée par les principaux acteurs régionaux de l’interminable drame humain dans la région des Grands Lacs, la radiographie sans précédent des crimes jalonnant dix ans de guerre en République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) que vient d’établir le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) est accablante, principalement pour le Rwanda voisin.<span id="more-1660"></span></p>
<p>Sur près de 600 pages, ce document, dont Le Monde a obtenu une version quasi définitive, décrit les « violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 en RDC ».</p>
<p>Derrière l’intitulé se cache une décennie de meurtres, viols, pillages auxquels prirent part plusieurs pays de la région. Des conflits qui firent un nombre indéterminé de morts, mais qui se chiffrent au bas mot en centaines de milliers.</p>
<p>La compilation des rapports existants et la collecte de nouveaux témoignages menée par le HCDH fournissent une base pour des poursuites judiciaires à venir contre les auteurs de ce que le HCDH qualifie de « crimes contre l’humanité, crimes de guerre, voire de génocide » après des années d’impunité.</p>
<p>« CRIMES DE GÉNOCIDE »</p>
<p>Depuis des semaines, le Rwanda déploie ses réseaux et son énergie pour tenter d’étouffer ce rapport qui risque d’atteindre le cœur du régime du président Paul Kagamé, l’homme fort du Rwanda depuis 1994.</p>
<p>Le document estime en effet que « les attaques systématiques et généralisées [contre des Hutu réfugiés en RDC] révèlent plusieurs éléments accablants qui, s’ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide ».</p>
<p>Il reste à savoir quel tribunal se chargera de cette œuvre de justice alors que la plupart des crimes sortent du champ de compétence de la Cour pénale internationale.</p>
<p>Face aux insuffisances de la justice congolaise, le HCDH insiste sur la nécessité d’imaginer de nouveaux mécanismes judiciaires pour mettre fin au cycle de l’impunité dans la région.</p>
<p>Christophe Châtelot</p>
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		<title>UN mapping report leaked: Crime of genocide against Hutu</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 11:58:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infos/Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[crimes of kagame]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
		<category><![CDATA[Hutu genocide]]></category>

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		<description><![CDATA[http://congosiasa.blogspot.com/2010/08/un-mapping-report-leaked-crime-of.html
Over a year after its completion, the UN mapping report has finally been leaked to the press. The report was mandated by the UN to investigate war crimes and crimes against humanity in the Congo between 1993 and 2003 in the hope that there could be accountability for the violence. To date, almost nothing has [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a rel="nofollow" href="http://congosiasa.blogspot.com/2010/08/un-mapping-report-leaked-crime-of.html">http://congosiasa.blogspot.com/2010/08/un-mapping-report-leaked-crime-of.html</a></h3>
<p>Over a year after its completion, the UN mapping report has finally been leaked to the press. The report was mandated by the UN to investigate war crimes and crimes against humanity in the Congo between 1993 and 2003 in the hope that there could be accountability for the violence. To date, almost nothing has been done to bring those responsible to justice.<span id="more-1658"></span>The report is huge, spanning 545 pages, and deals with war crimes committed by the security forces of Angola, Mobutu&#8217;s Zaire, Uganda, Chad, Laurent Kabila&#8217;s government, Joseph Kabila&#8217;s government, Zimbabwe, the ex-FAR and Interahamwe (and later the FDLR), the Mai-Mai and the many other rebel groups. I will speak at length about the massacres carried out by these forces in later postings. Here, I will speak about the most controversial claim: the massacres carried out by the Rwandan army (RPA) together with the AFDL rebellion (led by Laurent Kabila) against the Hutu refugees in 1996-1997.</p>
<p>The striking conclusion is that the crimes committed by the RPA/AFDL against Hutu refugee and Congolese Hutu could constitute a crime of genocide. This will be a bombshell for Paul Kagame&#8217;s government, which prides itself of having brought an end to the 1994 genocide against the Tutsi and have built their reputation and their appeal to donors on their promotion of post-genocide reconciliation. This report will rock the internet for months and years to come, its political improtance is hard to overstate.</p>
<p>A few words of caution. The report was not based on the same high standards of a judicial investigation, it was intended to provide a broad mapping of he most serious human rights abuses between 1993 and 2003. Indeed, the report says that an international court will have to be the final arbiter whether the RPA/AFDL did commit acts of genocide. Verbatim: &laquo;&nbsp;The systematic and widespread attacks described in this report, which targeted very large numbers of Rwandan Hutu refugees and members of the Hutu civilian population, resulting in their death, reveal a number of damning elements that, if they were proven before a competent court, could be classified as crimes of genocide.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Nonetheless, it was their mandate to documents crimes of genocide, and they were rigorous: In total, the team gathered evidence on 600 incidents of violence (not just on the genocide allegations). Their standard was two independent sources for each incident. They interviewed 1,280 witnesses and gathered 1,500 documents. Many of the reports of killings of Congolese and Rwandan Hutu civilians were corroborated by eyewitnesses. While we always knew that there had been large massacres of Hutu refugees in the Congo, this is the first rigorous investigation, and the first time an international body has thrown its weight behind charges of genocide.</p>
<p>Another word of caution: This is the preliminary draft. The report is due to be released on Monday, but it has been leaked, I gather because the Secretary General Ban Ki Moon has pressed for the charges of &laquo;&nbsp;acts of genocide by the RPA/AFDL&nbsp;&raquo; to be removed. The Rwandan government has reportedly threatened to withdraw its troops from the AU mission in Darfur and I have even heard that they will withdraw from the UN all together, becoming &laquo;&nbsp;associate&nbsp;&raquo; or &laquo;&nbsp;observer&nbsp;&raquo; states. I imagine that it is to prevent such editing that the report was finally leaked.</p>
<p>On to the conclusion of the report:</p>
<p>Paragraph 512. The systematic attacks [...] resulted in a very large number of victims, probably tens of thousands of members of the Hutu ethnic group, all nationalities combined. In the vast majority of cases reported, it was not a question of people killed unintentionally in the course of combat, but people targeted primarily by AFDL/APR/FAB [Burundian army] forces and executed in their hundreds, often with edged weapons. The majority of the victims were children, women, elderly people and the sick, who posed no threat to the attacking forces. Numerous serious attacks on the physical or pyschological integrity of members of the group were also committed, with a very high number of Hutus shot, raped, burnt or beaten. Very large numbers of victims were forced to flee and travel long distances to escape their pursuers, who were trying to kill them. The hunt lasted for months, resulting in the deaths of an unknown number of people subjected to cruel, inhuman and degrading living conditions, without access to food or medication. On several occasions, the humanitarian aid intended for them was deliberately blocked, in particular in Orientale Province, depriving them of assistance essential to their survival</p>
<p>Paragraph 513. At the time of the incidents covered by this report, the Hutu population in Zaire, including refugees from Rwanda, constituted an ethnic group as defined in the Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide. Moreover, as shown previously, the intention to destroy a group in part is sufficient to be classified as a crime of genocide. Finally, the courts have also confirmed that the destruction of a group can be limited to a particular geographical area. It is therefore possible to assert that, even if only a part of the Hutu population in Zaire was targeted and destroyed, it could nonetheless constitute a crime of genocide, if this was the intention of the perpetrators. Finally, several incidents listed also seem to confirm that the numerous attacks were targeted at members of the Hutu ethnic group as such. Although, at certain times, the aggressors said they were looking for the criminals responsible for the genocide committed against the Tutsis in Rwanda in 1994, the majority of the incidents reported indicate that the Hutus were targeted as such, with no discrimination between them. The numerous attacks against the Hutus in Zaire, who were not part of the refugees, seem to confirm that it was all Hutus, as such, who were targeted. The crimes committed in particular in Rutshuru (30 October 1996) and Mugogo (18 November 1996), in North Kivu, highlight the specific targeting of the Hutus, since people who were able to persuade the aggressors that they belonged to another ethnic group were released just before the massacres. The systematic use of barriers by the AFDL/APR/FAB, particularly in South Kivu, enabled them to identify people of Hutu origin by their name or village of origin and thus to eliminate them. Hundreds of people of Hutu origin are thus thought to have been arrested at a barrier erected in November 1996 in Ngwenda, in the Rutshuru territory, and subsequently executed by being beaten with sticks in a place called Kabaraza. In South Kivu, AFDL/APR/FAB soldiers erected numerous barriers on the Ruzizi plain to stop Rwandan and Burundian refugees who had been dispersed after their camps had been dismantled.</p>
<p>514. Several incidents listed in this report point to circumstances and facts from which a court could infer the intention to destroy the Hutu ethnic group in the DRC in part, if these were established beyond all reasonable doubt. Firstly, the scale of the crimes and the large number of victims are illustrated by the numerous incidents described above. The extensive use of edged weapons (primarily hammers) and the systematic massacre of survivors, including women and children, after the camps had been taken show that the numerous deaths cannot be attributed to the hazards of war or seen as equating to collateral damage. The systematic nature of the attacks listed against the Hutus also emerges: these attacks took place in each location where refugees had been identified by the AFDL/APR, over a vast area of the country. Particularly in North Kivu and South Kivu but also in other provinces, the massacres often began with a trick by elements of the AFDL/APR, who summoned the victims to meetings on the pretext either of discussing their repatriation to Rwanda in the case of the refugees, or of introducing them to the new authorities in the case of Hutus settled in the region, or of distributing food. Afterwards, those present were systematically killed. Cases of this kind were confirmed in the province of North Kivu in Musekera, Rutshuru and Kiringa (October 1996), Mugogo and Kabaraza (November 1996), Hombo, Katoyi, Kausa, Kifuruka, Kinigi, Musenge, Mutiko and Nyakariba (December 1996), Kibumba and Kabizo (April 1997) and Mushangwe (around August 1997); in the province of South Kivu in Rushima and Luberizi (October 1996), Cotonco and Chimanga (November 1996) and Mpwe (February 1997) and on the Shabunda-Kigulube road (February-April 1997); in Orientale Province in Kisangani and Bengamisa (May and June 1997); in Maniema in Kalima (March 1997) and in Équateur in Boende (April 1997). Such acts certainly suggest premeditation and a precise methodology. In the region south of the town of Walikale, in North Kivu (January 1997), Rwandan Hutus were subjected to daily killings in areas already under the control of the AFDL/APR as part of a campaign that seemed to target any Hutus living in the area in question.</p>
<p>515. Several of the massacres listed were committed regardless of the age or gender of the victims. This is particularly true of the crimes committed in Kibumba (October 1996), Mugunga and Osso (November 1996), Hombo and Biriko (December 1996) in the province of North Kivu, Kashusha and Shanje (November 1996) in the province of South Kivu, Tingi-Tingi and Lubutu (March 1997) in Maniema Province, and Boende (April 1997) in Équateur Province, where the vast majority of victims were women and children. Furthermore, no effort was made to make a distinction between Hutus who were members of the ex-FAR/Interahamwe and Hutu civilians, whether or not they were refugees. This tendency to put all Hutus together and “tar them with the same brush” is also illustrated by the declarations made during the “awareness-raising speeches” made by the AFDL/APR in certain places, according to which any Hutu still present in Zaire must necessarily be a perpetrator of genocide, since the “real” refugees had already returned to Rwanda. These “awareness-raising speeches” made in North Kivu also incited the population to look for, kill or help to kill Rwandan Hutu refugees, whom they called “pigs”. This type of language would have been in widespread use during the operations in this region.</p>
<p>516. The massacres in Mbandaka and Wendji, committed on 13 May 1997 in Équateur Province, over 2,000 kilometres west of Rwanda, were the final stage in the hunt for Hutu refugees that had begun in eastern Zaire, in North and South Kivu, in October 1996. Among the refugees were elements of the ex-FAR/Interahamwe, who were disarmed by the local police force as soon as they arrived. In spite of everything, the AFDL/APR opened fire on hundreds of defenceless Hutu refugees, resulting in large numbers of victims.</p>
<p>517. The systematic and widespread attacks described in this report, which targeted very large numbers of Rwandan Hutu refugees and members of the Hutu civilian population, resulting in their death, reveal a number of damning elements that, if they were proven before a competent court, could be classified as crimes of genocide. The behaviour of certain elements of the AFDL/APR in respect of the Hutu refugees and Hutu populations settled in Zaire at this time seems to equate to “a manifest pattern of similar conduct directed against that group”, from which a court could even deduce the existence of a genocidal plan. “Whilst the existence of such a plan may contribute to establishing the required genocidal intention, it is nonetheless only an element of proof used to deduce such an intention and not a legal element of genocide.” It should be noted that certain elements could cause a court to hesitate to decide on the existence of a genocidal plan, such as the fact that as of 15 November 1996, several tens of thousands of Rwandan Hutu refugees, many of whom had survived previous attacks, were repatriated to Rwanda with the help of the AFDL/APR authorities and that hundreds of thousands of Rwandan Hutu refugees were able to return to Rwanda with the consent of the Rwandan authorities prior to the start of the first war. Whilst, in general, the killings did not spare women and children, it should be noted that in some places, at the beginning of the first war, Hutu women and children were in fact separated from the men, and only the men were subsequently killed.</p>
<p>518. Nonetheless, neither the fact that only men were targeted during the massacres, nor the fact that part of the group were allowed to leave the country or that there movement was facilitated for various reasons, are sufficient in themselves to entirely remove the intention of certain people to partially destroy an ethnic group as such. In this respect it seems possible to infer a specific intention on the part of certain AFDL/APR commanders to partially destroy the Hutus in the DRC, and therefore to commit a crime of genocide, based on their conduct, words and the damning circumstances of the acts of violence committed by the men under their command. It will be for a court with proper jurisdiction to rule on this question.</p>
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		<title>Génocide au Congo : l&#8217;ONU accuse le Rwanda</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 11:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un rapport du Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, révélé jeudi par Le Monde, estime que des faits de  génocide  ont pu être commis en République démocratique du Congo en 1996-98 par des militaires rwandais ou soutenus par le Rwanda.  Dans ce document dont le quotidien dit s’être procuré une version quasi-définitive, les enquêteurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un rapport du Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, révélé jeudi par Le Monde, estime que des faits de  génocide  ont pu être commis en République démocratique du Congo en 1996-98 par des militaires rwandais ou soutenus par le Rwanda.  Dans ce document dont le quotidien dit s’être procuré une version quasi-définitive, les enquêteurs de l’ONU estiment que « <em>les attaques systématiques et généralisées</em> (contre des Hutu réfugiés en RDC) <em>révèlent plusieurs éléments accablants qui, s’ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide</em> ».<span id="more-1656"></span></p>
<p>Paul Kagamé aurait tenté d’empêcher la publication du rapport © AFP</p>
<p><span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><img src="http://www.lesoir.be/zc/vignettes475x300/mediastore/_2010/aout/hermes/ID2325406_26-kagame-afp_125407_011AJA_0.JPG.jpg" alt="Génocide au Congo : l’ONU accuse le Rwanda" width="200" height="208" /></span></span></p>
<p>Ce rapport de 600 pages, qui porte sur la décennie 1993-2003, se réfère en l’espèce aux faits imputés à l’Armée patriotique rwandaise (APR) durant la première guerre en RDC, de 1996 à 1998. Il se réfère aussi à des faits imputés à l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), « <em>une coalition créée à Kigali</em> » en octobre 1996, selon le rapport.</p>
<p>C’est cette coalition qui avait permis à Laurent-Désiré Kabila de chasser du pouvoir à Kinshasa le maréchal Mobutu en mai 1997.</p>
<p>Le rapport décrit « <em>la nature systématique, méthodologique et préméditée des attaques contre les Hutu (qui) se sont déroulées dans chaque localité où des réfugiés ont été dépistés par l’AFDL/APR sur une très vaste étendue du territoire</em> ».</p>
<p>« <em>L’ampleur des crimes et le nombre important de victimes, probablement plusieurs dizaines de milliers, sont démontrés par les nombreux incidents répertoriés dans le rapport. L’usage extensif d’armes blanches</em> (principalement des marteaux) <em>et les massacres systématiques de survivants après la prise des camps démontrent que les nombreux décès ne sont pas imputables aux aléas de la guerre</em> », est-il aussi écrit, selon Le Monde.</p>
<p>Plus d’un million de Hutu du Rwanda s’étaient réfugiés dans l’ex-Zaïre (aujourd’hui RDCongo) après la prise du pouvoir à Kigali du Front patriotique rwandais (FPR) à majorité tutsi, après le génocide qui avait visé les membres de cette ethnie en 1994.</p>
<p>Le Monde affirme que le président rwandais Paul Kagamé a tenté d’empêcher la publication par l’ONU de ce rapport et que Kigali a menacé de retirer ses troupes des opérations de l’ONU en cas de fuites dans la presse.</p>
<p>Le journal précise que le rapport n’incrimine pas que le Rwanda.</p>
<p>Entre 1998 et 2003, au moins 8 armées nationales et 21 groupes armés irréguliers ont pris part à « la deuxième guerre » de RDC.</p>
<p><strong>(afp)</strong></p>
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		<title>Les derniers viols à l’est de la RD Congo sur le blog de Colette Braeckman et sur le site de Beni-Lubero</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 17:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Traiter les informations en provenance de l’Est de notre pays peut être  facilité par plusieurs sources dont  les NTIC et/ou les investigations menées sur place.  Encore faudrait-il que les journalistes et analystes politiques traitant ces informations aient accès à ces NTIC et à cette partie de notre espace vital. Privilégier les témoignages du terrain nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Traiter les informations en provenance de l’Est de notre pays peut être  facilité par plusieurs sources dont  les NTIC et/ou les investigations menées sur place.  Encore faudrait-il que les journalistes et analystes politiques traitant ces informations aient accès à ces NTIC et à cette partie de notre espace vital. Privilégier les témoignages du terrain nous semble être le moyen le mieux indiqué pour s’approcher le plus possible de « la vérité ». Même là, il est difficile que les journalistes et les analystes politiques s’éloignent de leur orientation idéologique.<span id="more-1648"></span></p>
<p>Analysons le cas de derniers viols perpétrés à l’est de notre pays. Voici ce que nous lisons sur le blog de Colette Braeckman sous le titre « <a title="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2010/08/24/terreur-au-kivu-plus-de-200-femmes-systematiquement-violees/" href="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2010/08/24/terreur-au-kivu-plus-de-200-femmes-systematiquement-violees/" target="_blank">Terreur au Kivu: plus de 200 femmes systématiquement violées</a> » (ce 24 août 2010). Colette Braeckman écrit : « Malgré les opérations militaires en cours depuis un an et demi, l’horreur ne faiblit pas dans l’Est du Congo: plus de 200 femmes et plusieurs jeunes garçons ont été violés au Sud Kivu, dans une région difficile d’accès qui se situe entre la ville minière de Walikale et le territoire de Masisi. » Faisant allusion à ses sources, Colette note : « Un travailleur humanitaire, rentrant d’une tournée en brousse, nous détaille par téléphone, avec accablement, la désolation dont il a été témoin : j’ai vu plus de 30 villages vidés de leurs habitants, le cholera est revenu à Shabunda et dans les villages de Inyanturi, Kembe, Singe, Rubonga, Kasani et d’autres encore, les femmes sont terrorisées car elles ont été victimes de viols. C’est surtout à Luvungi, un centre agricole de 2200 habitants à 30 km de la ville minière de Walikale que la terreur a été la plus atroce, la plus systématique. Un habitant de la région, également joint par téléphone, nous assure que ces viols avaient presque un caractère sacrificiel, relevant d’une politique de terreur délibérée. »</p>
<p>Quand ces viols ont-ils eu lieu et qui les a orchestrés ? Pour Colette Braeckman, « c’est le 30 juillet et dans les premiers jours d’août qu’un groupe de plus de 400 combattants, des rebelles hutus rwandais auxquels s’étaient joint des combattants congolais Mai Mai, a attaqué la population civile de Luvungi. De sang froid, femmes ont été violées, sans qu’il y ait eu combats, échanges de coups de feu ou victimes parmi les hommes en armes. Un médecin américain, le DR Cragin, travaillant pour le Corps médical international, ainsi que le médecin congolais chef de district, le Dr. Kacha, ont recueilli des témoignages selon lesquels les assaillants ont procédé systématiquement, s’emparant des femmes à l’issue d’une réunion et se mettant parfois à cinq ou six pour les violer. »  Ces viols ont eu lieu à moins de trente kilomètres d’une des bases de Casques bleus de la Monusco. Ces derniers n’ont même pas pu divulguer cette information. Elle a été donnée par les sources privées et les humanitaires.</p>
<p>Sont-ce les sources privées et humanitaires qui ont identifié  les violeurs aux FDLR et aux Mai Mai ou Colette Braeckman ? En confrontant le blog de Colette au site de Benilubero, l’identification faite par la journaliste du Soir soulève des doutes. Elle relèverait des préjugés que les faits n’ont pas pu neutraliser. Sur le site Internet de Benilubero, un article (publié ce 24 août) intitulé  « <a title="http://www.benilubero.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=2087:beni-un-cacique-du-cndp-sorti-de-prison-et-promu-chef-du-cadastre&amp;catid=1:dches&amp;Itemid=98" href="http://www.benilubero.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=2087:beni-un-cacique-du-cndp-sorti-de-prison-et-promu-chef-du-cadastre&amp;catid=1:dches&amp;Itemid=98" target="_blank">Beni : Un cacique du CNDP sorti de prison promu Chef du Cadastre</a> »  et traitant du retour des « réfugiés » à l’Est de notre pays jette un peu de lumière sur l’identité « cachée »  des « assaillants » (re)venus au Congo pour occuper les carrés miniers. L’auteur écrit : « Pour cacher la vraie identité de ces réfugiés armés qui endeuillent les populations civiles congolaises, les discours des stratèges de cette occupation à peine voilée habillent ces refugiés armés de la fausse identité des FDLR, ADF-NALU, LRA, etc., des mouvements rebelles étrangers qui ont été jadis actifs dans la région et dont les actions étaient dirigées non contre les congolais mais contre leurs pays d’origine, à savoir le Rwanda et l’Ouganda. Notez aussi que les refugiés congolais retournant du Rwanda et de l’Ouganda sont les seuls refugiés au monde à porter des armes et à s’installer eux-mêmes où ils veulent au vu et au su des organismes de l’ONU. » (Nous soulignons) Cet article est suivi d’une lettre (du 23 août) de la société civile du Nord Kivu protestant contre la future nomination du cacique du CNDP susmentionné. Disons que pour le Bubolais qui rédige cet article, témoin de la guerre d’agression que  l’Est de notre pays connaît, le discours de Colette Braeckman serait à classer parmi ceux « des stratèges de cette occupation à peine voilée » de cette partie de notre espace vital.</p>
<p>Plusieurs indices aideraient à tirer cette  conclusion. Revenons à l’article de Colette. Le fait que les viols aient eu lieu à quelques kilomètres de la base de Casques bleus indiens et que ceux-ci ne soient pas intervenus a, à en croire Colette Braeckman, créé une polémique. Et « cette polémique pourrait nourrir les reproches du gouvernement congolais, qui aurait souhaité le retrait des forces de l’ONU, arguant qu’elles ont échoué dans leur mission de protéger les civils. »  Mais pourquoi le gouvernement de Kinshasa ne serait-il pas lui mis au ban des accusés pour avoir coopéré avec des criminels de guerre au nom d’une paix des cimetières ? D’appliquer une politique de « tolérance zéro » à géométrie variable ?</p>
<p>Colette ne traite pas de ces questions. Heureusement, certains  compatriotes à l’Est n’ont pas encore perdu leur capacité de se souvenir. L’auteur de l’article du site de Benilubero en est un. Il note ceci : « Le peuple congolais se rappelle l’amnistie et le refus de livrer à la justice nationale et internationale compétente des rebelles accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et responsables de plus de 6 millions des morts congolais. La raison de cette amnistie disait-on était de favoriser la paix nationale. Cette paix n’est pas encore visible à l’Est du pays où les amnistiés d’hier continuent de tuer et de piller les ressources naturelles du pays. » Comment un gouvernement travaillant avec les criminels de guerre et humanitaires, c’est-à-dire entretenant la non-protection des civils peut-il jeter une pierre à quiconque ? Quelle est la part du Rwanda se Kagame dans tout ça ? Colette Braeckman reste muette sur cette question.</p>
<p>Subtilement, elle écrit : « En outre, si échec il y a, il est partagé: voici un an et demi, des opérations militaires de grande ampleur ont été lancées au Nord et au Sud Kivu par l’armée congolaise, afin de déloger les rebelles hutus de leurs bastions et de les inciter à rentrer au Rwanda. » Qui a mené ces opérations militaires d’envergure ? Pas seulement l’armée congolaise. L’armée rwandaise est venue chez nous au mois de janvier 2009 pour déloger les FDLR. Après l’opération conjointe dénommée Umoja Wetu, le gouvernement de Kinshasa et celui du Rwanda avaient fait croire au monde entier que la capacité de nuisance des FDLR était réduite à presque néant. Que Colette Braeckman fasse semblant d’oublier cela en voulant nous convaincre que «  dans les régions minières, près de Walikale ou de Luvungi, les Rwandais des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Congo), qui totaliseraient encore 4000 combattants, ont maintenu leur emprise, avec quelquefois le soutien de groupes armés congolais », il y a là un problème. Qui a menti à qui ? Qui ment à qui ?</p>
<p>Comment peut-elle à la fois affirmer que le Rwanda a pillé le Congo (lire son article du 15 août 2010 intitulé « <a title="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2010/08/15/kagame-le-vrai-patron-du-rwanda/" href="http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman/2010/08/15/kagame-le-vrai-patron-du-rwanda/" target="_blank">Kagame, le vrai patron du Rwanda</a> »)  pour booster son économie et ne pas mentionner le Rwanda officiel dans l’actuel contrôle des zones minières à l’Est de notre pays? A qui obéissent « les nouveaux maîtres du CNDP » amnistiés ? N’est-ce pas à Kigali ? De quelles ressources le Rwanda dispose-t-il pour penser de Kigali le Singapour d’Afrique ?</p>
<p>Affirmer qu’il y a encore 4000 combattants FDLR à l’Est de notre pays, n’attribuer l’échec « des opérations militaires de grande ampleur » qu’à l’armée congolaise, ne voir que les groupes rebelles dans la mort qui est semée à l’Est de notre pays et faire fi de la main de Kigali et de ses parrains dans la guerre d’agression qui se poursuit à l’Est de notre pays, tout cela participerait, à notre humble avis, du discours des médias dominants, complices de l’occupation de notre pays. Il ne sera pas étonnant que le gagnant des élections au Rwanda          décide de revenir « officiellement » au Congo demain afin d’en découdre pour la énième fois avec les 4000 FDLR « ressuscités » après Umoja wetu, Kimia I et II, opération Rwenzori, etc. (Et c’est dans ce conteste de guerre d’agression entretenue que les plus légalistes d’entre nous disent vouloir aller aux élections ?)</p>
<p>Lire les médias dominants devrait toujours nous pousser à les confronter aux médias alternatifs et aux informations du terrain ; aux faits. Souvent, ils servent, subtilement, « les maîtres du monde et ceux qui leur obéissent ». Pour être concret, lire Colette Braeckman sur les questions liées à l’Est de notre pays sans consulter le site de Benilubero pourrait participer du viol de notre imaginaire. Depuis la guerre le début de la guerre du FPR jusqu’à ce jour, Colette Braeckman est restée égale à elle-même. Au service des dominants et de leurs hommes et femmes liges.</p>
<p>J.-P.Mbelu</p>
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		<title>Reconnaissance des faits de « génocide » au Congo et élections de 2011</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 17:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une information circule depuis de matin sur Internet. « Un rapport du Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, révélé jeudi par Le Monde, estime que des faits de « génocide » ont pu être commis en République démocratique du Congo en 1996-98 par des militaires rwandais ou soutenus par le Rwanda. »  Pour plusieurs compatriotes, cette information n’en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une information circule depuis de matin sur Internet. « Un rapport du Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, révélé jeudi par Le Monde, estime que des faits de « génocide » ont pu être commis en République démocratique du Congo en 1996-98 par des militaires rwandais ou soutenus par le Rwanda. »  Pour plusieurs compatriotes, cette information n’en est pas une. Elle est un secret de polichinelle. <span id="more-1645"></span>Néanmoins, elle signe, ne fût-ce qu’officiellement, la victoire des « petits restes » têtus, convaincus que la vérité finit toujours par triompher. Encore faudrait-il que le génocide reconnu ne soit pas seulement celui des Hutu mais aussi celui des Congolais(es). Quelles seront les conséquences de la publication officielle de ce rapport ? L’avenir nous le dira. Plusieurs autres rapports citant nommément les criminels de guerre et humanitaires n’ont été suivis d’aucune sanction juridique jusqu’à ce jour. Cela étant, que Kagame n’ait pas réussi à empêcher la publication de ce rapport -même s’il doit avoir subi un certain toilettage- , cela marque les limites de l’homme de Kigali.</p>
<p>Si nous revenons sur ce rapport, c’est parce qu’il nous semble reposer la question de la légalité et de la légitimité du choix de certains membres de l’APR et de l’AFDL qui dirigent notre pays depuis la guerre de 1996 jusqu’à ce jour. Dans son livre (intitulé <strong><span style="text-decoration: underline;">Ces tueurs  Tutsi. Au cœur de la tragédie congolais</span></strong>, Paris, Duboiris, 2009), Charles Onana nous rappelle que « Joseph Kabila a été formé par l’Armée Patriotique Rwandaise et qu’il est entré avec elle au Congo lors de la prise du pouvoir de Laurent-Désiré Kabila en 1997. » (p.161) Et il poursuit : « D’après James Kabarebe, l’actuel chef d’état-major de l’armée rwandaise (en 2009) : « Joseph Kabila a eu les pires difficultés à s’adapter à la vie de soldat. Cela se voyait lors des  échanges de tirs. Il ne savait pas quoi faire. Je lui ai donc tout appris. Après la chute de Kisangani, je lui ai donné quelques tuyaux pour affronter la presse internationale. Nous  avons même dû répéter, et je jouais le rôle du journaliste. Découragé, il a failli laisser tomber, et j’ai dû crier : « c’est toi qui est censé avoir pris Kisangani, pas moi. » » (p. 162) (Ce texte que reproduit Charles Onana est tiré de l’interview que James Kabarebe a accordé <em>à Jeune Afrique  L’Intelligent </em> N° 2155-2156 du 29 avril 2002.)  En marchant vers Kisangani, James Kabarebe a dû apprendre à Joseph Kabila a joué « le rôle de conquérant » et cela a été consigné dans les livres et les journaux. Une brèche ! Savaient-ils, lui et son poulain, qu’un jour,  le Haut commissariat de l’ONU aux droits de l’homme reviendrait sur leurs traces pour dénicher « le génocide » dont ils ont été les auteurs ? Les copains d’Hitler savaient-ils qu’il y aurait un jour un Nuremberg ?</p>
<p>Sans être juriste, mais recourant à notre unique bon sens, nous estimons qu’à partir du moment où le rapport sur « ce génocide » est rendu officiel, nos populations devraient remettre en question la légalité et la légitimité de Joseph Kabila. Les élections organisées pour le plébisciter « chef de l’Etat » en 2006 ont été une erreur politique et  doivent être effacées de notre histoire. Sa candidature pour les élections de 2011 doit être rejetée. Les démarches entreprises par Marie-Thérèse Nlandu et d’autres compatriotes pour le traduire en justice à la Cour Pénale Internationale devraient être soutenues  jusqu’au bout.</p>
<p>Nous partons tout simplement du bon sens. Comment pouvons-nous accepter comme « chef de l’Etat » un individu impliqué dans les crimes de génocide ? Comment et pourquoi les plus légalistes d’entre nous vont-ils concourir aux élections de 2011 avec   quelqu’un dont la place devrait être en prison et prétendre qu’ils luttent pour un Etat de droit ? Ce qui est dit pour Joseph Kabila peut s’appliquer à ces nervis.</p>
<p>Il se pourrait que nous soyons de millions de Congolais(es) à avoir perdu le bon sens. (Et pourtant, il serait la chose la mieux partagée !)A ce moment-là, il reviendra aux plus lucides d’entre nous de poursuivre cette lutte juste. Les minorités organisées d’acteurs-créateurs peuvent s’en emparer.</p>
<p>Nous ne sommes pas naïfs ! Nous savons que la guerre d’agression au cours de laquelle Joseph Kabila a été impliqué dans les crimes de génocide et autres crimes contre l’humanité participe de ces « guerres secrètes de la politique et de la justice internationale » comme le démontre si bien Florence Hartmann dans Paix et Châtiment (2007). Et que les nègres de service servent « les cosmocrates ».</p>
<p>L’inefficacité de la mise en pratique de certaines résolutions prises par l’ONU pour mettre fin à certains conflits à travers le monde nous contraint à la vigilance. Publier un rapport comme celui dont il est question, maintenant, peut-être une astuce : casser l’élan patriotique montant parmi nous, plonger les plus déterminés à arracher nos terres des mains des criminels susmentionnés et à assouvir notre soif d’autodétermination dans l’attentisme et l’obscurantisme. Nous ne sommes pas dupes !</p>
<p>Malgré cela, il nous appartient de ne pas perdre notre bon sens. Ne fût-ce que cela. Il nous appartient de ne pas perdre notre capacité de nous souvenir et de tenter tout ce que nous pouvons pour que les criminels de guerre et les criminels contre l’humanité ne nous gouvernent plus jamais. Epiloguer sur les élections de 2011 en passant outre cette question « qui va concourir avec qui, à quelles élections?»  nous semble être un manque de respect à l’endroit de nous-mêmes. Ce n’est qu’un point de vue.</p>
<p>J.-P. Mbelu</p>
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		<title>RDC: Un avion venant de Kinshasa se crashe à Bandundu-Ville: 19 morts</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 17:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lukiakia</dc:creator>
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		<category><![CDATA[avion]]></category>
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		<category><![CDATA[Crash]]></category>

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		<description><![CDATA[Au moins 19 passagers ont été tués mercredi dans l&#8217;accident d&#8217;un avion à Bandundu, chef-lieu de la province du même nom dans l&#8217;ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué à l&#8217;AFP le vice-gouverneur, qui a fait état de deux survivants.
L&#8217;accident s&#8217;est produit &#171;&#160;entre 12H30 et 13H00 (11H30 et 12H00 GMT)&#160;&#187;, a affirmé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au moins 19 passagers ont été tués mercredi dans l&#8217;accident d&#8217;un avion à Bandundu, chef-lieu de la province du même nom dans l&#8217;ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué à l&#8217;AFP le vice-gouverneur, qui a fait état de deux survivants.<br />
L&#8217;accident s&#8217;est produit &laquo;&nbsp;entre 12H30 et 13H00 (11H30 et 12H00 GMT)&nbsp;&raquo;, a affirmé au téléphone à l&#8217;AFP le vice-gouverneur de la province de Bandundu, Vicky Mboso Muteba. L&#8217;avion venait de Kinshasa et a raté son atterrissage à l&#8217;aéroport de Bandundu-ville, a-t-il précisé.<span id="more-1643"></span><br />
&laquo;&nbsp;En atterrissant, il n&#8217;a pas pu, il a voulu faire d&#8217;autres manoeuvres, il n&#8217;a pas pu et par la suite, vers la périphérie de la ville, il s&#8217;est posé brutalement&nbsp;&raquo;, a ajouté M. Muteba, soulignant avoir été &laquo;&nbsp;l&#8217;un des premiers à arriver sur les lieux avec les gens de la Monusco&nbsp;&raquo;, la Mission de l&#8217;ONU en RDC.<br />
&laquo;&nbsp;On a fait sortir les gens (passagers), jusque là on a 19 corps à la morgue et deux survivants&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.<br />
&laquo;&nbsp;Le pilote, le co-pilote, l&#8217;hôtesse font partie des victimes&nbsp;&raquo;, a précisé le vice-gouverneur.<br />
Selon lui, &laquo;&nbsp;sous réserve de l&#8217;expertise technique (&#8230;), la cause présumée peut être une panne sèche&nbsp;&raquo; de l&#8217;appareil, un Let-410, de la compagnie privée congolaise Silair.<br />
Les accidents d&#8217;avion sont fréquents en RDC, et toutes les compagnies aériennes congolaises &#8211; une cinquantaine identifiées &#8211; figurent sur la liste noire de l&#8217;Union européenne, qui leur a interdit son espace aérien.</p>
<h5>AFP</h5>
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